Mémoire agent
Comment un agent IA se souvient de l'utilisateur qu'il sert — ce qu'il a dit avant, ce qu'il préfère, le contexte à ne pas répéter — sans que cette mémoire dérive le comportement de l'agent pour tous les autres.
L'IA de production n'est pas un prompt. C'est un système fait de contexte, d'outils, de permissions, de traces, d'évaluations et de boucles de rétroaction — y compris une mémoire qui appartient à l'utilisateur qu'elle sert.
Contrôles de cycle de vie
La mémoire n'est pas un journal en écriture seule. Chaque entrée a une source (qui ou quoi l'a affirmée), un niveau de confiance, une politique de décroissance et une expiration. Les utilisateurs peuvent voir ce qui est gardé d'eux, le corriger et le supprimer. Le retrieval à l'inférence score les entrées par récence, pertinence et confiance ; les entrées vieilles à faible confiance sont retirées discrètement plutôt que d'empoisonner les réponses futures.
Où cela s'insère
Au-dessus de la personnalité synthétique, sous la connaissance en boucle fermée. La personnalité est invariante ; la mémoire est par utilisateur ; les apprentissages systémiques appartiennent à la couche suivante. La frontière compte : un seul utilisateur ne devrait pas pouvoir faire dériver le comportement de l'agent pour tous.
Ressources connexes
Avant qu'un agent IA puisse être utile à quiconque, il doit être quelque chose — une identité cohérente qui tient face aux utilisateurs, aux sessions, aux pressions adversaires. C'est l'axe de recherche qui définit ce que cela signifie et comment maintenir cette stabilité.
Comment un système IA devient durablement meilleur — pas en étant plus intelligent, mais en acheminant chaque échec de production vers une mise à jour de connaissance, un cas d'évaluation, un correctif de workflow ou une exception documentée, avec un propriétaire nommé.
Pipelines de retrieval qui combinent découpage, embeddings, filtrage par métadonnées, recherche hybride par mots-clés, reranking, permissions et évaluation — pas juste des lookups au plus proche voisin.
Comment l'aborder
La mémoire appartient à l'utilisateur qu'elle décrit. Elle reflète ce qu'il souhaite voir, comment il veut être interpellé, quel contexte il ne veut pas répéter. Nous la modélisons en mémoire de travail (le contexte de la tâche courante), épisodique (ce qui s'est passé dans les sessions passées), sémantique (faits et préférences durables) et organisationnelle (partagée à travers un locataire). Chacune a un cycle de vie explicite : écrire, atténuer, retrouver, retirer.